Article ID | Journal | Published Year | Pages | File Type |
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8471702 | Immuno-analyse & Biologie Spécialisée | 2009 | 8 Pages |
Abstract
Le diagnostic de maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI) qui repose sur un faisceau d'arguments clinicobiologiques se décompose en deux étapes. Dans un premier temps, il est nécessaire de distinguer une MICI d'une autre pathologie digestive puis, dans un second temps, il est important, au sein des MICI, de différencier une maladie de Crohn (MC) d'une rectocolite hémorragique (RCH). Nous avons ainsi comparé différents autoanticorps (Ac) dans une population de 38 patients présentant une colite indéterminée, le diagnostic de MC (n = 10) et RCH (n = 13) étant réalisé a posteriori. Pour distinguer une MICI d'une colite non immunologique, la recherche des Ac antilactoferrines (LF) est l'examen le plus sensible (56,5 %) mais peu spécifique (66,7 %). Puis une fois le diagnostic de MICI posé, les Ac anti-Saccharomyces cerevisiae (ASCA), d'une part, et les Ac anticytoplasmes des polynucléaires de type périnucléaire (p-ANCA), d'autre part, permettent d'orienter respectivement soit vers une MC, soit vers une RCH. Toutefois, bien qu'étant spécifiques la sensibilité de ces deux examens demeure modérée (â¤30 %). Au total, associer anti-LF, ASCA et ANCA contribue à faciliter le diagnostic précoce de MC ou RCH.
Keywords
Related Topics
Life Sciences
Biochemistry, Genetics and Molecular Biology
Cell Biology
Authors
A. Chauveau, N. Delaperrière, F. Cholet, A. Binard, P. Youinou, Y. Renaudineau,