کد مقاله | کد نشریه | سال انتشار | مقاله انگلیسی | نسخه تمام متن |
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4091211 | 1268196 | 2012 | 8 صفحه PDF | دانلود رایگان |

RésuméIntroductionLes déformations les plus fréquentes de la paroi thoracique affectent le plastron sternocostal. Leur origine est une hypertrophie en longueur de certains cartilages costaux. Nous avons évalué les résultats anatomiques, esthétiques et fonctionnels cardiopulmonaires d’une technique de sternochondroplastie, basée sur la résection sous-périchondrale des cartilages hypertrophiés en longueur.HypothèseCette technique de sternochondroplastie est une réponse adaptée à toutes les variantes anatomiques de déformations de la paroi thoracique antérieure.Patients et méthodeD’octobre 2001 à septembre 2009, 205 adultes (171 hommes et 34 femmes) ont été opérés de pectus excavatum (181), pectus carinatum (19) et pectus arcuatum (5) et l’ensemble des données pré-, per- et postopératoires de ces patients a été analysé, après avoir été recueilli dans une base de données informatisée. Les résultats ont été appréciés avec un recul minimum de deux ans.RésultatsL’intervention était peu invasive, la morbidité faible et il n’y avait pas de mortalité. Les résultats esthétiques étaient classés excellents (72,5 %), bons (25 %) et moyens (2,5 %). Les patients avaient une appréciation encore plus positive de leur résultat. Dans le pectus excavatum, nous avons observé une plus grande fréquence de perméabilité échographique du foramen ovale (17,5 %), qui s’obturait dans 61 % des cas après intervention, ainsi qu’une amélioration statistiquement significative de la fonction cardiovasculaire à l’exercice après chirurgie.DiscussionLa sternochondroplastie basée sur la résection sous-périchondrale des cartilages hypertrophiés en longueur, procure des résultats esthétiques satisfaisants dans les différents types de déformation de la paroi thoracique antérieure. De plus, elle corrige les désordres fonctionnels fréquemment associés au pectus excavatum. Elle devrait contribuer à une prise en charge effective de ces déformations, actuellement faible au regard de leur prévalence.Niveau de preuveÉtude de cohorte descriptive IV.
Journal: Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique - Volume 98, Issue 3, May 2012, Pages 272–279